|
| Ecole d' arts martiaux traditionnels chinois - okinawaiens - japonais à Lyon |
|
|
Art
martial, art de vivre La compétition n'est que secondaire : ce n'est qu'une étape dans l'apprentissage dans les arts martiaux. Les élèves peuvent ainsi progresser à leur rythme sans subir de pressions extérieures et cette liberté d'esprit leur permet d'apprécier pleinement la pratique des arts martiaux. Toutefois, si la compétition passe au second plan, il n'en reste pas moins que l'enseignement offert par l'école est très complet puisque c'est l'un des rares clubs à proposer des cours avec des armes. En effet, dans la théorie des arts martiaux, travailler à mains nues ne suffit pas, il faut apprendre à se servir des armes puisqu'elles sont considérées comme le prolongement des mains, il s'agit donc d'un approfondissement de la technique qui conduit l'élève plus loin dans sa progression. Les stages organisés par l'école en collaboration avec sensei Zaneï Oshiro, 7ème dan (expert en kobudo d'okinawa), sensei Sato Yuichi, 6ème Dan Shotokan...permettent aux élèves d'acquérir des connaissances plus précises sur la pholosophie des arts martiaux et leur donnent la motivation pour continuer dans leur apprentissage. Pour le professeur Kea Suon, le but absolu est qu'un élève continue de pratiquer toute sa vie et convainque d'autres personnes de pratiquer dans un objectif de mieux-être. L'apprentissage doit se faire en toute humilité, la vanité est bannie au profit du respect mutuel: peu importe la victoire ou la défaite, l'essentiel est de continuer à travailler et à progresser, ce qui donne au dojo une atmosphère détendue et conviviale HISTORIQUE L'art du Karaté est issu de la technique d'Okinawa nommé Okinawa -Té (mains d'Okinawa). Vers 1600, la Chine eut des relations économiques avec l'archipel des Ryu Kyu, l'île d'Okinawa, situé à l'est de la mer de Chine. Parmi les représentants militaires, beaucoup étaient distingués de Kempo chinois. Les habitants de l'île s'y intéressent beaucoup et le combinèrent avec une sorte de lutte indigène, et de combat à mains nues, ce qui produisit l'Okinawa -Té. Maître Funakoshi Gishin, originaire de Shuri(Okinawa) commença l'étude de l'Okinawa -Té, sous l'autorité des meilleurs maîtres d'alors. Avec le temps, la pratique et son exprérience, il était le premier à introduire Okinawa-Té au Japon.
Après son exhibition en 1922 au Japon, le succès fut énorme. Il fut sollicité de la part des universités du Japon à enseigner son art puis créa des écoles dans tout le Japon où des milliers de personnes étudièrent sous sa direction. Il transforma l'Okinawa -Té en Karaté et baptisa son école : SHOTOKAN Le Karaté devint de plus en plus populaire à travers le monde grâce à de nombreux experts japonais. KARA = vide / TE = main / Do = Voie
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
OKINAWA-SHAOLIN : 110 quai Pierre Scize 69005 lyon Tél : 04 72 00 20 27 site : www.okinawa-shaolin.com / E-mail : okinawashaolin@yahoo.fr " Cours de kung fu, karaté, kobudo, tai chi chuan à Lyon " |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||